Longtemps réputée comme une source incontournable de protéines et de fer, la viande rouge soulève aujourd'hui de vifs débats dans les domaines de la nutrition et de l'environnement. Quelles sont donc les quantités recommandées pour une consommation saine ? Les autorités de santé fournissent des éclairages précieux à ce sujet.
Perçue comme bénéfique par certains et inquiétante par d'autres, la viande rouge divise. Les experts encouragent depuis quelques années une consommation prudente et raisonnée. C'est l'occasion de faire le point sur ses bienfaits et ses limites.
Bienfaits et risques de la viande rouge
En consommant la viande rouge avec modération, on bénéficie d'une riche source de protéines, de fer, de zinc et de vitamines B, tous essentiels au bon fonctionnement du corps. Elle peut également aider à éviter certaines carences, en particulier en fer.
Cependant, une consommation excessive de viande rouge est liée à un risque accru de maladies cardiovasculaires, de diabète de type 2 et de certains cancers, dont le cancer colorectal. Les méthodes de cuisson intenses, comme le barbecue, peuvent également donner naissance à des substances nuisibles. Il est donc crucial de consommer avec modération et de privilégier des modes de cuisson sains.
Limitation à 500 g par semaine
Les recommandations des autorités sanitaires telles que l'Anses, Santé publique France, et l'Assurance Maladie, suggèrent de restreindre la consommation de viande rouge (bœuf, mouton, agneau, porc, sanglier, abats) à un maximum de 500 g par semaine. Il est conseillé d’opter pour des protéines plus maigres, comme le poulet, la dinde ou le poisson. Les préparations panées ou frites, souvent riches en graisses, doivent être évitées.
Les œufs représentent une alternative intéressante à la viande rouge. D'après l'Assurance Maladie, “un œuf équivaut à 50 g de viande ou de poisson”. Les protéines végétales, présentes dans les légumineuses, céréales complètes ou le tofu, constituent également une option saine à privilégier.







