La prévention du cancer passe également par ce que nous mangeons. Un spécialiste partage ses recommandations fondées sur des données scientifiques et indique les aliments à privilégier dans chaque repas, ainsi que ceux à éviter.
Face à l'augmentation inquiétante des cas de cancer, notamment parmi les jeunes, il est essentiel d'agir. Les experts s'accordent à dire que ce que nous consommons joue un rôle crucial dans la prévention de cette maladie. Quelles sont donc les nourritures à adopter et lesquelles faut-il écarter ? Dans une interview avec Parade, le Dr Dawn Mussallem, oncologue à la Mayo Clinic, partage ses choix nutritionnels.
Faire le plein d’aliments antioxydants et anti-inflammatoires
Pour diminuer les risques de cancer, l’oncologue préconise de privilégier les aliments riches en polyphénols. Présents dans de nombreux fruits, légumes, épices, ainsi que dans le thé, le café et le cacao, ces composés possèdent des propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires significatives.
“J’ajoute des fruits rouges, des légumes verts et des épices à chaque repas”, affirme le Dr Mussallem. De nombreuses études indiquent qu’un apport élevé en polyphénols peut réduire l’inflammation chronique, un facteur essentiel souvent associé au développement de cancers. Les aliments les plus recommandés incluent les crucifères (brocoli, chou, chou-fleur), les fruits rouges, l’ail, le basilic, les agrumes et le thé vert.
les aliments à limiter autant que possible pour réduire les risques de cancer
Alors que certains aliments sont à favoriser, d’autres doivent être évités autant que possible. Les oncologues avertissent d’un régime riche en graisses saturées, en viandes transformées, en aliments ultra-transformés et en sucres ajoutés, car cela peut accentuer les risques de cancer.
“Il a été prouvé qu’un régime riche en graisses, en viandes transformées et pauvre en fruits et légumes engendre un environnement pro-inflammatoire, fortement associé au cancer”, explique le Dr Mussallem. L’alcool est également une substance à limiter fortement.
La meilleure option consiste à se tourner vers des aliments bruts, peu transformés, et à cuisiner soi-même autant que possible. “Chaque bouchée est un choix entre nourrir sa santé ou favoriser la maladie”, conclut-elle.






