Voici quelques bons réflexes pour réduire l’exposition aux composés suspects. On n’avalera plus n’importe quoi !
On mise sur le bio
Le label AB (agriculture biologique) demeure la norme, selon le Dr Laurent Chevallier, nutritionniste. Il exclut les OGM et de nombreux pesticides, tout en diminuant l'usage d'antibiotiques. Attention toutefois aux nouvelles tendances comme 'Pour une agriculture du vivant', qui n'offrent pas les mêmes garanties.
On traque les additifs
Tous les additifs ne sont pas nocifs, mais privilégiez les produits contenant moins de trois d’entre eux, conseille le Dr Chevallier. Évitez les aliments ultratransformés. Pour plus d'informations, le livre Yuka-Le Guide de l'alimentation saine peut être utile.
On choisit son gras
Les polluants tels que les dioxines et certains métaux lourds se concentrent dans les graisses. Il est préférable de se tourner vers des viandes maigres (jambon dégraissé, filet mignon) et de consommer du poisson, en variant les espèces. Attention aux petits poissons où des microplastiques peuvent s'accumuler.
Et l'eau ?
En France, l'eau du robinet est parmi les plus sûres, garantit le Dr Chevallier. Des contrôles fréquents assurent sa qualité, même pour les femmes enceintes. Pensez néanmoins à faire couler l'eau après une longue pause pour éliminer d’éventuels polluants des canalisations.
On surveille les emballages
Évitez les boîtes de conserve hors Union européenne et les emballages en polystyrène. Favorisez le verre et les cartons avec des revêtements en polyéthylène neutre, surtout ne réchauffez pas les aliments dans leurs barquettes plastiques.
On cuisine autrement
Abandonnez les poêles antiadhésives au profit de l'inox, de la fonte émaillée ou de la céramique. Privilégiez les cuissons douces pour éviter la formation de substances toxiques.
(1) Le guide de l'alimentation saine, Éd. Marabout, 253 p., 22,90 euros.
*Cet article a été mis à jour depuis sa première publication en janvier 2021.







